 Le 5 mars 2009, les rotariens du Rotary Club Marseille Notre Dame ont découvert le métier de corailleur. Michel Méacci, pêcheur d'oursins et de Corail, donnait ce jour là une conférence sur le Corail. A la demande de notre partenaire, le Rotary Club Marseille Notre Dame, 16 rotariens ont assisté à une brillante présentation sur le métier de corailleur. Cette conférence à but pédagogique visait à sensibiliser l'auditoire sur les méthodes et pratiques de préservation de la ressource de la cueillette du corail. Il existe aujourd'hui 26 corailleurs sur le littoral de notre Méditerranée, 10 en corse et 20 en Italie. Tous, pratiquent cette activité dans le respect de la préservation, de la maîtrise et de la stabilisation de la ressource. 2 techniques de pêche sont pratiquées: la plongée autonome avec bouteilles la Croix de Saint André (engin remorqué avec des tresses de vieux filets et des chaînes ) qui ravage les fonds marins. Cette pratique est interdite en France. Mais que devient le Corail, une fois péché? Il est acheminé vers l'Italie et acheté par les Italiens, en particulier, ceux de Torre del Greco et destiné à la fabrication des bijoux, dont la perle, bijou le plus prisé. Après un premier traitement en Italie, le Corail est ensuite expédié en Asie pour le travail d'orfèvrerie le plus minutieux à réaliser. Comment devient-on corailleur? Il faut tout d'abord des conditions et une capacité physiques exceptionnelles, ensuite obtenir des diplomes Hyperbare, classe 3 mention b corail. Suivent également les visites médicales qui permettent la classification de ce métier. Deux années de matelotage à bord d'un coraiilleur sont également obligatoires mais ne donnent pas systématiquement l'accès à la ressource. De nombreuses questions ont fusé durant cette séance qui a passionné nos Rotariens. Merci de leur invitation Et peut-être une prochaine conférence sur les oursins ou une autre forme de pêche? |