| Mes chers amis,
L’association MACT a été
créée en 2000 pour fédérer
les quatre syndicats mixtes du Vieux Port
de Marseille, soit 650 artisans pêcheurs
et plaisanciers unis.
Ces syndicats sont incontestablement le
creuset de spécificités locales
ancestrales et folkloriques.
Longtemps la Communauté urbaine MARSEILLE
PROVENCE METROPOLE leur a laissé
entendre que seul un regroupement de leur
structure permettrait d’atteindre
une certaine économie d’échelle,
à l’instar des Grands Clubs
du Vieux Port, et leur ouvrirait ainsi la
voie vers la logique d’une délégation
de service public (DSP), plus populaire
et plus utile pour sauvegarder ces spécificités
: la DSP « Pêche et Nature du
Vieux Port de Marseille ».
Hélas, la politique actuelle de
MPM a été réorientée
pour des raisons économiques. Il
s’agit désormais, pour elle,
de travailler sur un axe unique : promouvoir
la plaisance de prestige et se délester
de tout ce qui ne lui est pas indispensable.
L’étroitesse de cette politique
nous semble non seulement déraisonnable
au regard de l’histoire, mais de plus
en contradiction même avec les objectifs
qu’elle prétendait poursuivre.
Le MACT affirme que c’est aussi par
le folklore de leurs spécificités
locales que les territoires se distingueront
dans la concurrence internationale et que
de ce fait, le port doit rester accessible
à tous, aux pêcheurs, à
la petite plaisance et à la plaisance
de prestige.
Hélas encore, la Communauté
Urbaine est sourde à cette logique
d’intérêt général
pourtant pleine de bon sens. Canalisée
sur sa nouvelle politique, MPM fonce de
manière aveugle droit devant elle
: menaces, intimidations, exigences, résiliation
des amodiations, mise en demeure de quitter
les lieux, etc. autant d’injonctions
faites aux quatre syndicats, au MACT voire
à ses adhérents.
Hélas enfin pour MPM, tous les usagers
des dits plans d’eau et un nombre
de plus en plus croissant de sympathisants,
adhèrent au MACT, association parfaitement
démocratique, pour dénoncer
collectivement cette politique contraire
selon nous à l’intérêt
général et bafouant au passage
les droits de propriétés les
plus élémentaires sur les
équipements des plans d’eau.
Au vu de toutes ces contradictions et sommations,
une procédure juridique a été
instaurée.
Notre site internet est aussi là
pour vous en relater de façon la
plus objective possible les faits passés
et à venir afin de parfaire votre
information.
Amitiés à toutes et tous et
bonne lecture,
Le Président
Michel MEACCI
|